Née en 1958 à Paris d’une mère hollandaise et d’un père parisien passionné par la mer et les voiliers, Evelyne Redier passe toute son enfance sur les plages du Nord de la Zélande, et garde en mémoire l’atmosphère ventée d’une nature faite de dunes et de bois clairs travaillés par les vagues.
Peintre autodidacte, elle choisit d’installer son atelier sur l’Ile d’Oléron, dont la nature brute et authentique lui rappelle son enfance, et sort quotidiennement ses pinceaux, pour en capter l’atmosphère et la lumière si particulière.
Plus suggestives et évocatrices que réalistes, ses peintures explorent toute la palette des émotions et des sensations face à l’immensité de la mer et du ciel, source inépuisable d’inspiration.
Ses nuances de gris-bleu-vert se déclinent à l’infini et se fondent subtilement pour évoquer toutes sortes d’ambiance marine.
Le bois, matière naturelle et vivante, est son support de prédilection qu’elle aime travailler à l’acrylique en utilisant beaucoup d’eau, puis elle le gratte, le ponce, afin d’obtenir des teintes aux effets de texture, de transparence et de superposition.
Diplôme EEAM
Ecole Européenne des Arts et des Matières
Année 2012
Née en 1958 à Paris d’une mère hollandaise et d’un père parisien passionné par la mer et les voiliers, Evelyne Redier passe toute son enfance sur les plages du Nord de la Zélande, et garde en mémoire l’atmosphère ventée d’une nature faite de dunes et de bois clairs travaillés par les vagues.
Peintre autodidacte, elle choisit d’installer son atelier sur l’Ile d’Oléron, dont la nature brute et authentique lui rappelle son enfance, et sort quotidiennement ses pinceaux, pour en capter l’atmosphère et la lumière si particulière.
Plus suggestives et évocatrices que réalistes, ses peintures explorent toute la palette des émotions et des sensations face à l’immensité de la mer et du ciel, source inépuisable d’inspiration.
Ses nuances de gris-bleu-vert se déclinent à l’infini et se fondent subtilement pour évoquer toutes sortes d’ambiance marine.
Le bois, matière naturelle et vivante, est son support de prédilection qu’elle aime travailler à l’acrylique en utilisant beaucoup d’eau, puis elle le gratte, le ponce, afin d’obtenir des teintes aux effets de texture, de transparence et de superposition.
Diplôme EEAM
Ecole Européenne des Arts et des Matières
Année 2012
– Kate Chopin, L’Eveil (1899)
Ce qui l’inspire…la lumière, les reflets des vagues, le jeu des nuages, le vent qui caresse le sable, les dunes qui se forment et se déforment.
L’infini des horizons aux couleurs changeantes avec le temps, les ambiances brumeuses, et toutes les nuances de l’aube à la nuit tombée animent ses pinceaux.
William Turner (1775-1851), le « peintre de la lumière », qu’elle aime pour sa poésie et sa capacité à dissoudre les détails dans des atmosphères colorées et à mêler nuages, brume et mer en un tourbillon dans lequel tous les éléments se dissolvent.
Hokusai (1760-1849), ce maître Japonais « Vieux Fou de dessin », qui, dans sa quête inépuisable de perfection, la séduit par sa finesse d’observation, la virtuosité élégante de son dessin, son sens profond de l’expression et son style original, teinté d’humour.
– Kate Chopin, L’Eveil (1899)
Ce qui l’inspire…la lumière, les reflets des vagues, le jeu des nuages, le vent qui caresse le sable, les dunes qui se forment et se déforment.
L’infini des horizons aux couleurs changeantes avec le temps, les ambiances brumeuses, et toutes les nuances de l’aube à la nuit tombée animent ses pinceaux.
William Turner (1775-1851), le « peintre de la lumière », qu’elle aime pour sa poésie et sa capacité à dissoudre les détails dans des atmosphères colorées et à mêler nuages, brume et mer en un tourbillon dans lequel tous les éléments se dissolvent.
Hokusai (1760-1849), ce maître Japonais « Vieux Fou de dessin », qui, dans sa quête inépuisable de perfection, la séduit par sa finesse d’observation, la virtuosité élégante de son dessin, son sens profond de l’expression et son style original, teinté d’humour.
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